Santé Info Droits

Les informations sur le patient sont l’obligation de chaque spécialiste de la santé, pas simplement du médecin par D. Rodriguez et aussi L. Benci Le partenariat de soins ne concerne pas seulement le professionnel de la santé, mais s’étend à Maison l’équipe de bien-être composée des différents experts du bien-être.

En conséquence, les professionnels  de la santé et du bien-être se joignent à toutes les tâches qui contribuent à l’accomplissement du lien de traitement et qui sont basées sur la « permission éclairée », c’est-à-dire sur la disposition des informations ainsi que sur la collecte du consentement.

 La discussion relative au rôle des carrières en santé

  1. à l’exception des médecins, concernant les informations sur les clients est ancienne.
  2. Les recommandations réglementaires appropriées ne laissent aucun doute quant à l’obligation légale pour tout type de spécialiste de la santé d’informer la personne aidée.
  3. Cet engagement découle des composantes de sources nationales et également supranationales.

La Convention d’Oviedo

  • Parmi ces dernières, la Convention sur les droits civils et la biomédecine adoptée à Orvieto le 4 avril 1997 ainsi que validée par la loi n° 145 du 28 mars 2001 doit être prise en compte.
  • La Convention propose deux types d’informations, respectivement envisagées dans la rédaction 5, composées dans la phase II qualifiée “Autorisation” ainsi que les diverses autres dans le post 10, qui fait partie du chapitre III associant “Vie exclusive et aussi droit aux infos”.
  • L’article 5 propose l’obligation d’éduquer, en la plaçant dans une optique deux fois plus minimale, du fait que 1) l’information est présentée comme accessoire à la finalité d’obtention du consentement et 2) son contenu pose problème notamment l’intervention sur le terrain de santé et de bien-être.

Règle générale

Un traitement dans le domaine de la santé et du bien-être ne peut être effectué qu’après que la personne concernée ait donné son consentement totalement libre et également éclairé.Il reçoit dans un premier temps les précisions appropriées sur l’objectif mais aussi la nature de l’intervention ainsi que ses répercussions et dangers.

Cette stipulation, relative aux informations avant approbation, doit être considérée comme une combinaison des stipulations de l’article court 10 qui, s’associant ainsi spécifiquement aux informations, a un contenu plus large, décrivant le principe de santé et de bien-être dans son intégralité et non à un traitement solitaire spécifique.

regle-generaleArticle 10 Vie privée et aussi droit à l’information… 2. Chacun a le droit de connaître tous les détails recueillis sur sa santé et son bien-être. Cependant, les rêves d’une personne de ne pas être avertis doivent être appréciés.

Le détail pointé au post 10 concerne donc à la fois le bien-être de la personne et celui de la rédaction 5 problèmes santé et bien-être intervention soumise à autorisation. Ce sont 2 éléments d’une même entité, correspondant à des étapes différentes de la relation avec le client et à des demandes différentes de ce dernier au sein du partenariat de soins.

  1. La distinction faite par la convention d’Oviedo a une forme purement didactique, que le professionnel, dans la pratique, devrait pouvoir surmonter, créant un lien unifié, dans le partenariat avec le client, entre les deux aspects de l’information.
  2. Quoi qu’il en soit, la distinction est vraiment appropriée, car elle met le mieux l’accent sur la facette de l’information qui est indépendante de l’objectif d’obtention de l’approbation et qui constitue une composante substantielle du développement du lien avec le traitement.